L’eau qui coule

Je sors de terre dans ce monde que je ne connais pas, je roule, je bouscule, j’essai de me frayer un chemin à travers les pierres,  cette herbe, les trous les bosses…

J’avance et je ne regarde jamais derrière, on veux m’empêcher de continuer, pas grave je trouve une alternative, à gauche, à droite, toujours je continuerais, et le mieux dans tout cela, c’est quand je grandi dans une retenu, je prend de la force et d\’un rien je peux devenir monstrueux, je décuple mes forces.

Personne ne pourra m’emprisonner, je laisse au monde le soins de le croire mais je garde toujours ma liberté, je pénètre les sol, je déferle les pentes, je joue avec l’espace et le temps.

on me croie domestiqué et je deviens catastrophe, on me croie calme et je deviens déferlante.

La vie toujours, j’avancerais et proche de chacun je serais libre et attentionné sans pour autant être sans reproche.

 

Jérôme Jubert

 

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